<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.toutlecine.com] nameo : <![CDATA[Name:O]]></title>		<link>http://nameo.blog.toutlecine.com</link>		<description><![CDATA[Name:O]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Sat, 05 Jan 2008 08:12:21 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[AVP2: Requiem for a crime]]></title>			<description><![CDATA[<p>A film bête et méchant, critique bête et
méchante.</p>
<p></p>
<p>Après un premier volet de sinistre mémoire, la
franchise "Alien Versus Predator" remet le couvert pour notre plus
grand malheur. Alors oui, j'avoue, je m'attendais à voir un
film fun, décomplexé, bourrin et violent, il
faut dire aussi qu'une bande annonce plutôt alléchante
et généreuse m'avait mis sur cette voie.</p>
<p></p>
<p>Sauf qu'une fois le film vu ou plutôt subi, on
se rend compte que finalement ce trailer se contentait de nous
montrer tous les moments "forts" du film (mais alors tous) tout en
occultant soigneusement ce qui concernait l'un des gros points
négatifs du film: les personnages humains.</p>
<p>A ce niveau de caractérisation, ce n'est plus de la
paresse ou l'incompétence scènaristique, c'est juste
du foutage de gueule. Chaque perso est une galerie de
clichés à lui tout seul, ce qui fait que la
scène d'exposition est une épreuve pour le
spectateur.... Comme le reste du film, aucune identification
n'étant possible, on attend patiemmement que ce
calvaire se termine.</p>
<p></p>
<p>Parce que l'autre gros point faible du film, c'est la
réalisation. Les frères Strause ne savent
pas quoi faire de leur scope, les cadrages sont
complétement aux fraises, et en ce qui concerne
l'action, c'est simple, les frangins semblent avoir fait de
l'illisibilité un parti pris à part entière.
Et les pauvres images ne sont pas du tout aidées par le
montage qui lui aussi donne dans l'expérimental.</p>
<p></p>
<p>Le plus gros de l'attention des frérots semblent
s'être porté sur le côté méchant
du film, alors oui, tous les trucs un peu tabous au cinéma y
passent, enfants et femmes enceintes trépassent... mais
ça ressemble juste à des blagues de sales gosses,
"ouais nous on a osé aller loin"... sauf que ça
n'apporte rien et que ça rend le film encore plus
bête.... si la caractérisation des personnages avaient
été à la hauteur, là, le "show
no-mercy" du film aurait été marquant et
traumatisant, et pas juste fatiguant.</p>
<p>Pour finir, passons rapidement sur la note d'intention des
frangins: s'inspirer d'Aliens. Plutôt que de capter l'essence
suffocante puis guerriére du film de Cameron, les Strause
ont choisi la facilité en empruntant la voie du clin
d'oeil: un petit son de radar pour le générique du
film, une réincarnation du duo Ripley/Newt, une troupe
de militaires qui se fait décimer en deux/deux avec
retransmission vidéo, une balade en blindé,
et une escape aérienne fuyant le feu nucléaire...
 super.</p>
<p>En fait le seul mérite de ce navet, c'est de donner envie
de revoir Aliens et Predator, et constater une fois encore
à quel point les réals respectifs de ces deux
films avaient tout compris. </p>
<p>O.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></description>			<link>http://nameo.blog.toutlecine.com/1594/AVP2-Requiem-for-a-crime/</link>			<comments>http://nameo.blog.toutlecine.com/AVP2--Requiem-for-a-crime-04012008-112756-lp-1594.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nameo.blog.toutlecine.com/1594/AVP2-Requiem-for-a-crime/</guid>			<pubDate>Fri, 04 Jan 2008 11:27:56 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Je suis une légende - il suffira d'un signe(s)]]></title>			<description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial"><em>2012 :Un virus a terrassé
l'humanité, un seul survivant subsiste: Robert
Neville.</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><em>Mais à la tombée de la
nuit, on découvre qu'il n'est pas tout à
fait seul...</em></span></p>
<p></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><em>...Oui bon d'accord, il est avec son
chien, mais il y aussi tout un paquet de monstres peu enclin
à la sympathie...</em></span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span>Au
<strong>premier niveau</strong> de lecture, « Je
suis une légende » est un divertissement
très efficace (à condition d'oublier l'excellent
roman de Richard Matheson dont il n'est finalement pas
l'adaptation, à ce sujet lire le non moins excellent
article de <a href=
"http://rafik.blog.toutlecine.com/1499/Je-fus-une-legende/" class=
"input-text">Rafik Djoumi</a>). La réalisation simple mais
enlevée présente de très bonnes scènes
de tension et surtout une
reconstitution glaçante d'un Manhattan
désert et rongé par la
verdure.</span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span><a href=
"http://s146.photobucket.com/albums/r241/k_zee_2007/?action=view&current=aterre.jpg"
target="_blank"></a></span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span>Parfois les choix de mise en scène sont un
peu malheureux. Dans une séquence en particulier au
tout début du film, après avoir mis en
place le côté solitaire de Neville à
l'aide de plans "clean", le réalisateur opte le temps d'un
plan pour une caméra portée, ce qui a pour
effet, je trouve, de casser la solitude du héros (on a
soudain l'impression qu'il est suivi par toute une équipe de
reportage)</span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial">Mais le plus gros problème dans ce
film, réside dans son scénario. Déjà,
le choix des flash- backs offre certes des respirations dans
l'histoire, mais cela casse aussi l'atmosphére
d'isolation du héros. Et surtout, la grosse ombre au
tableau, c'est</span> <span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial">le dernier acte du scénario assez
peu inspiré, et qui plonge de surcroît le film dans un
<strong>deuxième niveau de lecture</strong> plus
discutable <strong>(Attention
Spoilers)</strong>:</span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial">L'histoire prend soudainement une
connotation religieuse  ouvertement assumée (au
travers de l'arrivée d'un nouveau personnage appelé
Anna, ce qui en passant ruine l'accroche du film de part en
part, on nous vend "speed" et on se retrouve avec
"une histoire vraie") qui peut laisser le spectateur
perplexe : un peu comme c'était le cas dans
<strong>Signes</strong> de Shyamalan, la résolution de
l'intrigue semble s'opérer tout
simplement grâce à un caractére
divin.</span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial"></span></p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"><span style=
"font-size: 14pt; font-family: Arial">En regardant de plus
près, cette intervention et sa place dans le film, on
pourrait presque croire que le scénario condamne la science
tout en présentant Dieu comme un sauveur potentiel. Le
prologue du film désignant clairement la science
comme<span> la source du mal et la conclusion laissant
entendre qu'heureusement Dieu avait prévu un plan B. Ce qui
est complétement
irresponsable.</span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span>Ayant eu l'occasion de m'entretenir
avec les responsables justement de "je suis une
légende:the movie", je leur ai posé la question de la
place de dieu dans leur film et de celle de la
science.</span></span></p>
<p></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span><strong>Francis Lawrence -
Réalisateur:</strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span><em>"Pour nous, c'est avant tout un
film sur l'espoir, sur ce vers quoi vous devez tendre dans ce genre
de situation, pour vivre jour après jour. Parce que si vous
n'avez pas quelque chose pour laquelle ça vaut la peine de
se battre, vous n'avez plus qu'à vous tuer. Donc pour
Robert Neville, cet espoir réside dans la science, et
pour Anna, cet espoir réside dans la foi. Et l'idée
n'était pas de présenter un dieu
catholique/chrétien, mais de parler de quelque chose qui est
là, qui nous dépasse, une énergie au
delà du monde. Ce sont ces deux idées d'espoir
qui se télèscopent et fusionnent dans le
film"</em> </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span></span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span><strong>Will Smith -
acteur:</strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span><em>"Le film tourne autour d'une
sorte de relation très intéressante entre la science
et dieu. Il montre que la science et dieu, c'est essentiellement la
même chose, c'est juste deux façons différentes
d'expliquer l'inexplicable. Au bout de la science et au bout de la
religion, il y a l'inconnu. Et pour tout ce qu'il y a
au-delà, les gens donne différents noms. Certains
appellent ça Dieu, d'autres Allah, d'autre
"l'indécouvert" (the indiscovered). Pour moi, tout ceci est
la même chose et j'aime que la perspective scientifique de
Neville soit la même que celle
d'Anna."</em></span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span>Pour eux, il ne s'agissait donc pas
d'opposer science et religion mais de les faire fusionner...
Soit... le problème, c'est que dans le film, Neville semble
trouver le remède de manière "accidentelle" et que
tout ce qui concerne la foi d'Anna est expressément mis en
avant (dont ce long plan de croix qui pendouille au
<em>rétro</em>viseur, chez certains réalisateurs
iconoclastes ça aurait pu être un plan signifiant et
ironique, mais ici on est dans le premier degré)... A mes
yeux, la religion prend donc le pas sur la science malgré la
note d'intention
des "auteurs".</span></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial"><span>A ce niveau, on peut parler de film
raté.</span></span></p>
<p>O.</p>
<p style=
"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; tab-stops: 252.85pt" class=
"BN" align="left"> </p>
]]></description>			<link>http://nameo.blog.toutlecine.com/1468/Je-suis-une-legende-il-suffira-d-un-signe-s/</link>			<comments>http://nameo.blog.toutlecine.com/Je-suis-une-legende---il-suffira-det-039-un-signe-s--14122007-075143-lp-1468.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nameo.blog.toutlecine.com/1468/Je-suis-une-legende-il-suffira-d-un-signe-s/</guid>			<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 07:51:43 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Les 39 Marches: le plan Studio/Extérieur]]></title>			<description><![CDATA[<p></p>
<p>Un plan en particulier m'a énormément surpris, en
revoyant ce petit bijou qu'est "Les 39 marches" d'Alfred
Hitchcock.</p>
<p>Lors d'une séquence ou le couple Donat/Carol est
emmené en voiture par des flics présumés,
la scène tournée en studio se termine en
extérieur, à la faveur d'un même plan qui
parvient à lier les deux endroits.</p>
<p></p>
<p>En studio, la caméra opére un travelling
circulaire, pour passer derrière la voiture
et au montage une partie noir du véhicule a
été utilisé comme volet de transition
"invisible" pour passer au raccord de la voiture
filmé en extérieur.</p>
<p></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le coin sombre de la voiture entre alors dans le champs
et donne ainsi au montage un volet naturel pour
assurer le raccord. </p>
<p> </p>
<p></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>A l'écran l'effet est assez saississant, il permet
de casser la frontiére entre studio et extérieur, et
surtout pour l'époque, il reléve presque d'un
mouvement de caméra impossible (ou en tout cas difficilement
réalisable s'il avait été tenté en
live).</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></description>			<link>http://nameo.blog.toutlecine.com/1427/Les-39-Marches-le-plan-Studio-Exterieur/</link>			<comments>http://nameo.blog.toutlecine.com/Les-39-Marches--le-plan-Studio-Exterieur-09122007-083715-lp-1427.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nameo.blog.toutlecine.com/1427/Les-39-Marches-le-plan-Studio-Exterieur/</guid>			<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 08:37:15 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Eden Log: Who's to Blame ?]]></title>			<description><![CDATA[<p> </p>
<p>Enfer et damnation ! Après le tristement raté
"<strong>Chrysalis</strong>", voici qu'une nouvelle tentative de SF
française me déçoit dans les grande
largeurs... T T</p>
<p>Pourtant à la base, un film puisant une partie de
son inspiration (incon- ou -sciemment ?) dans le puissantissime
manga "<strong>Blame</strong>", avait de fortes
chances de me séduire dans les grandes longueurs...</p>
<p></p>
<p></p>
<p>Hélas, pour ma part, "<strong>Eden log</strong>" est
juste parvenu à instiller ennui et agacement... et beaucoup
de frustrations aussi.</p>
<p>La faute à quoi ?</p>
<p><strong>1. Le Scénario</strong></p>
<p>Dans un futur proche, un homme (Clovis Cornillac) se
réveille au niveau -5 d'une installation
labyrinthique appellé Eden Log. Frappé
d'amnésie,  il entreprend de rejoindre la
surface de la terre pour comprendre ce qu'il lui est
arrivé. A chaque nouveau niveau qu'il franchit, il retrouve
un peu plus de sa mémoire disparue et s'approche davantage
de l'horrible vérité que dissimule Eden
Log...</p>
<p> </p>
<p>Ce scénario rappelant la progression du Killy de
Blame dans un environnement de plus en plus
inhospitalier tourne autour d'une idée trop brillament
exploitée dans un autre film assez récent pour
vraiment faire vibrer le spectateur (sauf si ce dernier n'a
pas vu le film en question, ce qui a peu de chance d'être le
cas vu le succès qu'il a rencontré)... Tant et si
bien que la révélation finale (confusément
narrée en plus) tombe complétement à plat.</p>
<p><strong>2. Le Production Design</strong></p>
<p>Toute l'histoire se passe dans des
conduits/tunnels/grottes/préfabriqués peu
éclairés, ou pendouillent souvent des cables, et ou
proliférent les racines d'un arbre géant. Pourquoi
pas ? ça aurait pu donner une pure ambiance, bien
claustrophobique, à condition que les différents
tableaux/niveaux ne sombrent pas dans la monotonie... j'ai
trouvé que c'était malheureusement le cas...</p>
<p></p>
<p>C'est d'autant plus dommage qu'il semble que l'Eden Log
Team se soient inspiré de "<strong>The
Descent</strong>" pour certains concepts visuelles... 
ça aurait été judicieux de s'inspirer
également d'un des éléments qui, je
trouve, casse la monotonie du décor de "<strong>The
descent"</strong>,  à savoir l'utilisation de Flares de
différentes couleurs... Dans Eden log, tout semble
déséspérement monochromatique, et hormis les
nombres des niveaux que croisent le héros, il n'y a pas
grand chose qui indique qu'il y ait vraiment une
progression.</p>
<p><strong>3. La Mise en scéne</strong></p>
<p>Le choix de la caméra portée très proche du
personnage, très chaotique, j'ai rien contre
(derniérement dans "<strong>28 semaines plus tard</strong>",
j'ai adoré l'emploi ce parti pris)...sauf qu'ici, ça
m'a saoûlé assez vite... (et je ne parle pas des
combats qui sont des monuments d'abstraction et qui ont pour effet
de fatiguer le spectateur plus que de l'emmener dans le trip
viscéral voulu par les auteurs)...</p>
<p> </p>
<p>c'est dommage, par moment, il y a de très belles
idées, comme notamment toute cette longue introduction
hypnotique, dans laquelle le réveil du
héros est montrée par l'intermédiaire
de flash lumineux intermittents...  </p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Bref, on n'est pas dans un ratage aux proportions bibliques
comme dans "<strong>Chrysalis</strong>" (j'exagére, mais je
suis vraiment sorti de ce film dégoûté par ce
gachis made in gaumont), Eden Log a au moins le mérite
d'aller aux bouts de certains de ses parti-pris (contrairement au
Leclerc qui partait dans tous les sens, tant au niveau du fond que
de la forme), mais au final, quand on sort du film, on a juste mal
au crâne tout en se disant "tout ça pour
ça..."... et on se dit aussi qu'à cause de ce genre
de métrage mal-produit,  les prochains projets de
SF frenchy dignes de ce nom resteront moisir dans les
tiroirs...</p>
]]></description>			<link>http://nameo.blog.toutlecine.com/1412/Eden-Log-Who-s-to-Blame/</link>			<comments>http://nameo.blog.toutlecine.com/Eden-Log--Whoet-039-s-to-Blame---05122007-223226-lp-1412.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nameo.blog.toutlecine.com/1412/Eden-Log-Who-s-to-Blame/</guid>			<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 22:32:26 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Inland Empire - David Lynch]]></title>			<description><![CDATA[<p><span style="color: black; font-family: Verdana"> </span></p>
<p><span style="color: black; font-family: Verdana"><em>ATTENTION ! cette scène ne figure pas dans le film
« INLAND EMPIRE »</em>

<strong>INT/JOUR &ndash; UNE BUANDERIE EN MANQUE
D'AFFECTION</strong> <em>(désaffectée,
donc)</em>
Il fait nuit. La rue semble déserte. Quelques lampadaires
rouillés dispersent quelques tâches de lumière
rouillées.

La femme en tailleur blanc est assise en tailleur sur un banc. Elle
porte deux tresses et tient au bout d'une laisse un petit
castor. Bien qu'endormi, l'animal se peigne
négligemment les ongles de son unique main.

Soudain, un homme fait lentement irruption. Il regarde sa montre
orange. Il a l'air pressé.

<strong>L'homme pressé :</strong> 9h27... il est
curieux ce castor, non ?
<strong>La femme tressée :</strong> il est à moi. Ne
vous en faites pas, il est dressé.
<strong>Le castor dressé :</strong> honk !
<strong>L'homme pressé :</strong> 7h29... il est
curieux ce castor, non ?
<strong>La femme tressée :</strong> ne vous en faites pas,
il ne vous fera rien : il est castré.
<strong>L'homme pressé :</strong> c'est un
castor castré ?
<strong>La femme tressée :</strong> oui, il est ainsi
très fidèle.

L'homme regarde sa montre citron.

<strong>L'homme pressé :</strong> 9h57
<strong>La femme tressée :</strong> oui, il est tard. Quel
temps fait-il à Pomona ?
<strong>L'homme pressé :</strong> Je ne suis jamais
allé à Vancouver...je ne connais pas âme qui
vive là bas.
<strong>La femme tressée :</strong> c'est regrettable,
les âmes sont au bout d'une canne à
pêche.
<strong>L'homme pressé :</strong> 9h52... je vous
laisse. Je suis attendu à brides abattues.

L'homme disparaît comme il est apparu. Le castor se
lève et reprend sa promenade, traînant derrière
lui la femme tressée au bout d'une laisse, le tout sur
une musique de Badalamenti.


<em>ATTENTION ! cette scène ne figure pas dans le film
« INLAND EMPIRE »... mais bon, elle aurait
pu...</em>
Pendant 3 heures, Lynch nous balade dans un délire assez
hermétique et pas très beau (il faut dire qu'il
pas aidé par le format DV utilisé). Parfois,
j'ai eu l'impression de saisir un truc, puis
l'instant d'après, je plongeais dans la
perplexité la plus totale. Fatiguant plus que
fascinant.

Bien que grand fan de Lynch, j'ai été
très déçu par cette nouvelle énigme
hallucinématographique qui m'a complètement
perdu sur l'autoroute...</span></p>
<p><span style="color: black; font-family: Verdana">Et dieu sait que j'aurais aimé aimer ce
film. 


</span></p>
<p> </p>
]]></description>			<link>http://nameo.blog.toutlecine.com/1402/Inland-Empire-David-Lynch/</link>			<comments>http://nameo.blog.toutlecine.com/Inland-Empire---David-Lynch-04122007-231832-lp-1402.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://nameo.blog.toutlecine.com/1402/Inland-Empire-David-Lynch/</guid>			<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 23:18:32 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>